Ethique en doute : France Alzheimer épinglée ...

L'association avait déjà été mise en cause par une ancienne dirigeante qui avait déposé une plainte simple à Paris, dénonçant, des "anomalies financières" dans sa gestion, au début des années 2000. Cette plainte avait toutefois été classée sans suite en mars 2003.

MOINS de 12 % des dons récoltés effectivement alloués à la recherche, des dépenses de communication en plein essor, des bourses de recherche sur lesquelles pèse un soupçon de copinage... le rapport de la Cour des comptes sur France Alzheimer, que notre journal s'est procuré, pointe la gestion pour le moins perfectible de cette association reconnue d'utilité publique en 1991. Avec 855 000 personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et 220 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année, on comprend que les magistrats de la rue Cambon se soient penchés sur les comptes de l'association France Alzheimer.
Site Internet créé par le fils de l'ancienne présidente, nouveaux locaux acquis à prix d'or mais aussi bourses de recherche non contrôlées... Il y a deux ans déjà, « le Parisien »-« Aujourd'hui en France » s'était penché sur les « mécomptes » de cette association. Si le nombre de donateurs a explosé (+ 63 % entre 2000 et 2003), le « relevé de constatations provisoires » * de la Cour montre que la gestion de cette association ne s'est guère améliorée. Premier reproche de taille : au regard des dons et legs que France Alzheimer récolte, la déperdition d'argent est énorme. Sur les 3 millions d'euros collectés chaque année, seule une grosse moitié (50 % sur la période) sert en effet à financer ses missions sociales - soutien à la recherche, aide aux familles de malades et à la centaine d'associations locales. A titre de comparaison, ce ratio atteignait 74,4 % en 2004 à l'ARC (cancer) et dépassait même 80 % à l'AFM (myopathie). Où part l'autre moitié des dons ? Pour l'essentiel, dans de ventripotents frais de collecte (21 % des ressources) et de fonctionnement (23 %) - deux fois plus importants qu'à l'AFM, par exemple.

Des milliers d'euros sont engloutis dans des opérations de communication

Autre critique récurrente en filigrane du rapport : certains besoins avérés sont sous-financés - les associations locales manquent ainsi de moyens pour soutenir les familles de malades - alors que, dans le même temps, des milliers d'euros sont engloutis dans des opérations de com ou de démarchage des donateurs, avec un taux de retour... lilliputien. Reste le plus gênant : si l'association s'est fait connaître pour son soutien actif à la recherche, les sommes allouées à ce secteur sont en fait très faibles (12 % des ressources en 2003). Présidé jusqu'en 2004 par la célèbre gérontologue, Françoise Forette (qui a rejoint depuis le cabinet du ministre de la Santé Xavier Bertrand), le « comité scientifique » de l'association est particulièrement épinglé. Bourses de recherche peu sélectives, lauréats non tenus de dire quels travaux ils ont mené à bien grâce à l'argent récolté et, surtout, souvent trop proches des membres du comité scientifique... L'association doit maintenant amorcer « une réflexion approfondie » sur ses modalités de soutien à la recherche, conclut le rapport. Récusant l'idée d'une trop grande proximité entre certains candidats et le comité scientifique, Françoise Forette rappelle que des procédures similaires existent « dans tous les pays où le nombre de chercheurs sur un sujet donné est restreint ». La nouvelle présidente de France Alzheimer depuis juin 2005, Arlette Meyrieux, promet pour sa part que la « professionnalisation » de l'association est en marche (lire l'interview ci-dessous) . Extrait - Le Parisien du 07 décembre 2005

* Le contrôle porte sur les années 2000-2003.

------------------------------ Interview de la Présidente de France Alzheimer ...

Sous la pression des médias ARLETTE MEYRIEUX, présidente de France Alzheimer depuis juin 2005, communique :

En 2003, France Alzheimer ne consacrait que 53 % de ses ressources à ses missions sociales. C'est peu...
Arlette Meyrieux.

Nous avons amélioré ce chiffre, qui atteindra 59 % cette année. Les sommes allouées à la recherche passeront ainsi de 367 000 à 500 000 € en deux ans. Et l'aide aux associations locales a, de son côté, plus que doublé depuis 2003.

La Cour des comptes vous reproche également d'avoir un énorme bas de laine...
Comme nous sommes juste alimentés par les dons, nous avons tendance à gérer en « bon père de famille ». Fin 2004, un énorme legs est d'ailleurs venu alimenter nos réserves, qui ont atteint 2,9 millions d'euros. Mais, dès cette année, nous puiserons 243 000 € dans cette cagnotte, au profit des missions sociales.

France Alzheimer n'a pas édicté de charte déontologique, afin d'éviter que ses bourses de recherche ne soient allouées à des proches de l'association. Comptez-vous le faire ?
Pas pour l'heure. Comme notre comité scientifique (NDLR : qui attribue ces bourses) regroupe la plupart des représentants de la recherche dans le domaine d'Alzheimer, les liens avec les laboratoires de recherche sont inévitables. Cela étant, j'ai assisté cet été à l'attribution des bourses : les choses se déroulent correctement.

Frais de collecte très élevés, bourses de recherche ou séjours de vacances peu contrôlés... votre association ne gère-t-elle pas les dons avec « amateurisme » ?
A l'heure où de plus en plus de malades se tournent vers nous, nous traversons en effet une crise de croissance. Nous sommes donc en train de « muer », afin de pouvoir remplir toutes nos missions. Cela passe par une réorganisation du siège, qui est en cours. Nous venons également de recruter un chargé de réseau, qui fera le lien avec les associations locales. Et, dès début 2006, chaque association disposera d'un demi-poste de secrétariat, pour l'aider à se développer, et établir sa comptabilité. A côté de cette richesse que sont nos 3 000 bénévoles, nous devons effectivement professionnaliser notre gestion. Le Parisien , mercredi 07 décembre 2005

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TF1 : le 07 décembre 2005 : Les mauvais comptes de France Alzheimer

Le Parisien et Le Figaro ont révélé mercredi le contenu d'un pré-rapport critique sur la gestion de l'association entre 2000 et 2003. Il relèverait par exemple sur cette période un sous-emploi des ressources et des frais de fonctionnement trop importants.

Il ne s'agit encore que d'un pré-rapport non définitif, remis par la Cour des comptes à l'association France Alzheimer. Mais il contient un certain nombre de signaux d'alarme. Même si la Cour des comptes refuse de communiquer sur ces travaux, au motif que le rapport ne sera définitif qu'à réception des réponses de l'association aux questions qui y sont évoquées, deux journaux, Le Parisien et Le Figaro, se sont faits l'écho mercredi des critiques soulevées par la gestion de France Alzheimer entre 2000 et 2003.

Une des principales critiques relevées par Le Parisien concerne le budget alloué à la recherche : il représenterait moins de 12% des dons récoltés, selon le journal qui s'appuie sur le pré-rapport (11,85%, relève Le Figaro). Alors même que l'association appelle à la générosité des donateurs pour "faire avancer la recherche" - une "distorsion" que regrette la Cour, affirme Le Parisien. Les conditions d'attribution des bourses de recherche suscitent elles-mêmes des interrogations : Le Parisien souligne le "manque de suivi" des travaux qu'aurait relevé la Cour des comptes, ainsi que l'absence de "règle précise concernant les éventuels conflits d'intérêt qui peuvent surgir lorsque les demandes de bourses émanent de chercheurs qui travaillent dans le laboratoire d'un des membres du comité scientifique". Or, souligne Le Figaro, citant également le pré-rapport, "50% des lauréats" de ces bourses étaient précisément dans ce cas de figure... Une situation qui, souligne Le Parisien, alimenterait les critiques au sein même de l'association sur "la mainmise de quelques médecins sur les crédits".

Des frais de fonctionnement trop importants

Les magistrats auraient aussi noté, pour 2003, un sous-emploi de ses ressources, consacrées seulement à 54% à des missions sociales cette année-là, tandis que les frais de fonctionnement et de collecte auraient été trop importants. En 2005, l'argent dépensé pour les actions sociales serait en revanche à la hausse, passant à 59%, a déclaré au Parisien l'actuelle présidente de l'association, Arlette Meyrieux. "Nous sommes donc en train de muer afin de pouvoir remplir toutes nos missions (...) nous devons effectivement professionnaliser notre gestion", a-t-elle déclaré. Enfin, de manière générale, selon les magistrats, France Alzheimer ne disposerait pas, pour la période 2000-2003, "d'éléments complets pour avoir une vision exhaustive et fiable des ressources et des emplois de l'ensemble du réseau Alzheimer".

L'association avait déjà été mise en cause par une ancienne dirigeante qui avait déposé une plainte simple à Paris, dénonçant, des "anomalies financières" dans sa gestion, au début des années 2000. Cette plainte avait toutefois été classée sans suite en mars 2003. Les magistrats ont noté, concernant cette association, des améliorations dans sa gestion, selon Le Figaro, ce qui ne les empêche pas d'émettre des "critiques".

------------------------------------------- Archive 2003 sur l'association France Alzheimer ----------------------------------------------------

Association France Alzheimer dans le collimateur de la justice !

France Alzheimer visée par une enquête : Le parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire sur l'association France Alzheimer, à la suite du dépôt d'une plainte dénonçant des anomalies financières touchant à sa gestion. La plainte contre X a été envoyée mi-février par un ancien administrateur de cette association forte de 12 000 membres et d'une centaine d'antennes locales. Elle évoque notamment l'attribution, courant été 2001, de la mise en place du site Internet de l'association à une entreprise appartenant au fils de son actuelle présidente, Huguette Drera. Elle concerne également les conditions d'achat et les travaux réalisés dans l'appartement où est installé son siège à Paris et vise enfin le mode de collecte des fonds et des anomalies liées aux " frais de représentation ". France Alzheimer est traversée depuis 2001 par de vives tensions autour de la répartition des fonds entre ses différentes antennes locales. " Il n'y a pas de malversations financières ni de dérapages ", a indiqué l'association. ( le parisien du 12 mars 2003 )


Les mécomptes de France Alzheimer :
La gestion financière de l'association, déjà épinglée par l'Inspection générale des affaires sociales, soulève aujourd'hui de "vives critiques" parmi ses membres. Les pouvoirs publics et la justice étudient le dossier.

HUBERT FALCO, le secrétaire d'Etat aux Personnes âgées, a été alerté en septembre dernier. Créée en 1985 par des familles de malades, l'association France Alzheimer, qui compte aujourd'hui 40 000 donateurs, est au centre d'une polémique où d'anciens dirigeants ainsi que des membres en place lui reprochent une gestion pour le moins déficiente... Frais de collecte délirants, absence de suivi des bourses de recherche... Le procureur de la République de Paris vient de recevoir un dossier complet, à charge. En 2000, déjà, l'Igas (Inspection générale des affaires sociales) s'était penchée sur les comptes de cette association reconnue, en 1991, d'utilité publique. Depuis ? Les frais de collecte ont, certes, été réduits : le pourcentage des dons affectés à cette collecte a été ramené de 40 % en 1999 à 32 % aujourd'hui. Mais les dérives se sont aggravées : site Internet réalisé par le fils de la présidente, locaux agrandis à prix d'or...
" Dans ce climat de guerres intestines, la seule préoccupation de l'équipe en place consiste... à se faire réélire " En 2001, à peine la moitié des ressources collectées par France Alzheimer grâce aux dons et aux legs (3 millions d'euros, soit 20 millions de francs) ont été affectées aux " missions sociales " qui auraient dû, pourtant, constituer les priorités de l'association, telles que les aides aux familles, la formation des bénévoles ou les séjours de vacances. Surtout, alors que son budget a progressé de moitié depuis 1999, grâce à la générosité croissante des donateurs, " quasiment aucune action nouvelle, comme la création de groupes de paroles pour les malades, n'a été engagée ", regrette un ancien salarié, qui attribue cet " immobilisme ", non seulement à une " non-gestion ", mais aussi à une ambiance " à couteaux tirés ". Démissions de directeurs en série (quatre en trois ans...), récente mise en examen d'un ancien vice-président pour " écoutes téléphoniques " à l'encontre d'ex-membres, associations locales divisées entre les " pro " et les " anti " Huguette Drera (la présidente élue en juin 2001)... Dans cette association en pleine " crise de croissance ", comme la décrit un administrateur en place, les noms d'oiseaux volent, les accusations pleuvent. De part et d'autre. " Dans ce climat de guerres intestines, la seule préoccupation de l'équipe en place consiste... à se faire réélire ", décrypte-t-il. Retour sur les principaux dysfonctionnements financiers qui empêchent France Alzheimer de mener à bien les missions qu'elle s'était assignées.

Le fils de la présidente réalise le site Internet : près de 45 000 € (295 000 F). Tel est le montant du contrat décroché par ITN Group - dénommé également Netopole.com -, lors de l'été 2001, pour réaliser le site francealzheimer.com. Or, l'un des deux gérants de cette société, basée à Grasse (Alpes-Maritimes), n'était autre que Frédéric Drera... le fils de la présidente de France Alzheimer. En août 2001, selon le procès-verbal dressé alors, Huguette Drera informe le conseil d'administration qu'elle a pris contact " avec une société ". " Faux ", rétorque-t-elle aujourd'hui, en rappelant que deux autres entreprises avaient répondu à l'appel d'offres. Seulement voilà, basées à Nice (le lieu de résidence de la présidente), DM Consulting comme Mem'eau, dont l'objet social n'a aucun rapport avec Internet, sont alors au bord du dépôt de bilan (elles seront respectivement liquidées en août et décembre 2001). Toutes deux livrent d'ailleurs un devis plus que succinct (une ou deux pages, selon les cas) et pour l'un, non daté... " Seul mon fils, qui avait déjà réalisé le site pacalzheimer.com quand je dirigeais Alzheimer Côte d'Azur, pouvait réaliser ce site en plein été, et en un temps record ", se défend Huguette Drera.
Un coût réel bien inférieur à la facture Fin 2001, une poignée de contestataires, issus tant de l'instance nationale que d'antennes locales, missionnent un expert - la société parisienne BBC & associés - afin d'évaluer le coût réel de création du site. Son verdict ? Celui-ci aurait dû être facturé " entre 12 195 et 20 580 € ". Soit entre 27 % et 46 % de moins que l'addition finalement réglée...

Des bourses de recherche non contrôlées LE DÉVELOPPEMENT de la recherche constitue l'axe principal des campagnes d'information et de collecte de l'association France Alzheimer. Et pourtant, son financement ne représente que 11 % du budget de l'association. Pis : l'utilisation des fonds, exclusivement affectés à l'attribution de bourses, manque de la rigueur habituellement exigée de la part d'une association reconnue d'utilité publique. Dirigé par la très influente Françoise Forette (également présidente de la Fondation nationale de gérontologie), le comité scientifique qui décerne ces bourses n'a jamais vérifié à quoi servait cet argent (jusqu'à 30 000 € par " lauréat "). Interrogée en 2000 par l'Igas, Françoise Forette rappelait que ces bourses étaient des " libéralités " (NDLR : exonérées de toute cotisation sociale) et qu'à ce titre, il était impossible " de demander au chercheur un compte rendu scientifique de ses travaux ". " Très regrettable ", concluait l'Igas. D'autant que l'identité de plusieurs " boursiers " peut susciter quelque interrogation. En 2000, le docteur Dominique Champon, un proche de Françoise Forette, alors membre de Charentes-Alzheimer, bien plus âgé que la moyenne des lauréats, avait ainsi décroché une bourse de 15 000 €, quelque temps avant d'être intronisé... vice-président de France Alzheimer.

Des locaux à prix d'or : FIN 2000, le conseil d'administration de l'association avalise l'acquisition de locaux destinés à agrandir les 200 m 2 acquis en 1995 à Paris, boulevard Montmartre. Début 2001, la présidente signe, seule, une promesse d'achat de 495 000 € afin de récupérer 200 m 2 supplémentaires de bureaux contigus à ceux existant. Reste à rénover l'ensemble. Alors que le coût initial des travaux est évalué à 200 000 €, la facture finale atteindra 339 000 €, soit un dérapage de... 70 % ! Et pour cause... Aucun appel d'offres n'avait été lancé et aucun devis détaillé n'avait été réalisé. En cours de route, on s'aperçoit qu'il faut, aussi, installer un standard téléphonique, des placards, des climatiseurs, voire même des câblages informatiques et téléphoniques. Du coup, près d'un tiers des ressources annuelles de France Alzheimer a été mobilisé dans cette opération de prestige. " Faut-il 400 m 2 à une association qui compte 11 salariés, et dont les 18 administrateurs ne se réunissent qu'une fois par trimestre ? ", interroge l'un d'eux... Réalisé par Odile Plichon - le parisien du 03 / 03 / 2003 ( voir aussi France 2 journal de 08h00 du 03 / 03 /2003 )

L'association France-Alzheimer sur la sellette :

PARIS (Reuters) - le 03 / 03 / 03 : Hubert Falco, secrétaire d'Etat aux Personnes âgées, a ordonné dès octobre dernier une expertise sur la gestion financière de l'association France-Alzheimer, qui est très contestée. Il souligne dans un communiqué avoir été alerté en septembre 2002 par un ancien administrateur de l'association de "dysfonctionnements constatés au niveau du siège de l'union nationale des associations Alzheimer". La direction générale de l'action sociale a donc été saisie. "Cette expertise est toujours en cours et en fonction de ses conclusions, la Cour des comptes sera saisie", précise le communiqué du ministre. Créée en 1985 par des familles de malades, cette association compte aujourd'hui 40.000 donateurs. Selon Le Parisien daté du 3 mars, la gestion financière de France-Alzheimer, déjà épinglée par l'inspection générale des affaires sociales (Igas), soulève de vives critiques parmi ses membres et la justice étudie actuellement le dossier. L'Igas aurait critiqué l'importance des frais de collecte, aujourd'hui réduits, mais également épinglé des dérives, comme le site internet réalisé par le fils de la présidente, ou des locaux agrandis à prix d'or. En 2001, à peine la moitié des ressources collectées par France-Alzheimer aurait été affectée aux "missions sociales" qui auraient dû constituer la priorité de l'association. Le Parisien évoque également une ambiance à couteaux tirés entre les membres de la direction. Outre des démissions en série, un ancien vice-président aurait été mis en examen pour des "écoutes téléphoniques" visant d'anciens membres. Dans le quotidien, l'actuelle présidente depuis juin 2001, Huguette Drera, justifie son "inaction" de ces dernières années par "l'état déplorable" dans lequel elle a trouvé l'association à son arrivée. "Moins de deux ans, c'est peu pour tout remettre à plat", explique-t-elle. Pour justifier le fait d'avoir confié la réalisation du site internet à son fils, Huguette Drera avance que celui-ci était le seul capable à ce moment-là de réaliser ce travail à temps pour la Journée mondiale sur Alzheimer du 21 septembre.

"Je n'ai pas voulu dire aux administrateurs qu'il appartenait à la société ITN Group afin de ne pas les influencer dans leur choix. J'ai eu tort", dit-elle. ( le parisien du 03 / 03 / 2003 )

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